Dents dominantes et dominées

Dent dominée/Dent dominante
On doit cette avancée dans la compréhension de l’énergétique dentaire à mon confère le Dr Jean Orsatelli [1]. Il fut le premier à comprendre, qu’il existait une circulation énergétique entre les dents et s’il y avait un problème au niveau d’une dent, la cause de la pathologie pouvait très bien se situer sur une autre dent.


Illustrons cela par un exemple. Vous extrayez un chicot : une dent de sagesse inférieure. Il n’a pas d’infection. La dent ne demande qu’à partir. Et le patient se retrouve avec une inflammation alvéolaire avec des douleurs insupportables. Rien n’y fait, ni les antibiotiques, ni l’homéopathie, ni l’acupuncture n’apportent d’amélioration. C’est la dent dominée.
Tout se passe comme si une dent était en souffrance. Que personne ne l’écoute. Et pour se faire entendre, elle passe par une autre dent  fragilisée.
En conséquence, si vous traiter la dent dominante, qui peut être dans cet exemple,  la centrale supérieure. Si elle présente une carie (ou tout autre trouble ; prématurité, infection..), au fur et à mesure que vous enlèverez la carie sur l’incisive, la douleur au niveau de l’extraction va disparaître instantanément.

La recherche de la dent dominante résous la majorité des échecs en dentisterie classique : douleur d’alvéolite, douleur au chaud et au froid sur une dent dévitalisée, douleur entre deux dents, au niveau du point de contact, anesthésie qui ne prend pas …
Vous trouverez la correspondance entre les dents dominées et les dents dominantes, dent par dent dans le Pantonier [2] .

Mode d’emploi :
1° Consultez le Pantonier :
°  Repérez la dent dominée qui a un problème : par exemple, la dent de sagesse inférieure droite : 38
° Les dents à prendre en cause = les  dents dominantes possibles : 21 ****     24 ***    25 / 26

La 21 ayant **** signifie qu’elle est  la dent la plus souvent concernée.
La 24 ayant  ***  signifie qu’elle est souvent concernée.
Les 25/26  peuvent peut être concernées.

Pour vous aider, en cas de douleur au moment de la consultation, utiliser le test au froid.

2° Traiter la pathologie que présente la dent dominante.

Dans tous les cas, le résultat est instantané (sédation de la douleur). Seule exception si l’anesthésie n’a pas pris, alors que la dent dominante a été traitée. Dans ce cas, il faudra alors refaire une anesthésie, qui maintenant prendra et permettra de traiter la dent dominée.

Conclusion :
Cette notion de dents dominantes / dominées devraient être connue de tous les dentistes car elle est la réponse de 80 % des échecs thérapeutiques en dentisterie classique.


 

 

[1] De l’identification de groupes réactionnels interdentaires et quelques applications en thérapeutique médicale. Thèse de Doctorat en chirurgie dentaire 3° cycle. Marseille 1976.

[2] voir la rubrique Boutique

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