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Extraction

Quand extraire ?

Extraction des dents dévitalisées

L’extraction proprement dite

Préparation à l’extraction

Après l’extraction

Deuil de la dent


Quand extraire ?

L’extraction se fait généralement  en urgence.
Du temps des chaldéens, il était déjà fait mention des jours, où il ne fallait pas extraire.
Pour les dents du maxillaire du haut, c’était lorsque la Lune passait devant le signe du Bélier et pour les dents le maxillaire du bas, lorsque la lune passait devant le signe du Taureau.

Comment choisir le jour le plus favorable ?
En se basant sur les BIORYTHMES ?
Dès notre naissance, nos propres biorythmes se mettent en route. Les trois les plus connus sont : le rythme physique, le rythme émotionnel, le rythme intellectuel. Ils ne sont pas du tout identique. Il y a des phases d’énergie croissantes et des phases d’énergie décroissantes.
Ce qui peut expliquer qu’un athlète peut être au mieux de sa forme un certain jour, et quelques jours plus tard faire une contre-performance, sans raison apparente.
Il est également possible de subir une intervention lourde et se rétablir en un temps record.
Et à l’inverse, avoir beaucoup de mal à se rétablir d’une intervention bénigne.

L’expérience m’a appris que pour une intervention lourde, je tiendrais toujours compte des biorythmes : ils sont impérativement à éviter les jours de changement de phase.

Et sont recommandés, les jours où l’on est au mieux de sa forme, dans les trois plans.

Par contre pour les extractions dentaires, je n’ai pas constaté de différences signifiantes, ni pour la douleur, ni pour le saignement ou la cicatrisation.

En pratique, il existe  une :
PERIODE FAVORABLE
Entre l’équinoxe d’automne et le solstice d’hiver, car le corps entre dans une énergie de repos. Tout va vers le repos.

PERIODE DEFAVORABLE
Qui se situe dans l’énergie du printemps, les15 jours avant le jour de l’équinoxe de printemps et les 15 jours après.

  • 15 jours avant, le corps se prépare à laisser partir une énergie d’hiver.
  • 15 jours après, le corps entre en énergie pour ce qu’il a à vivre.

En fin d’année, le corps se met en mouvement, bouge, et se prépare à basculer dans l’énergie de l’année à venir. Si à ce moment-là une extraction est programmée, le corps ne peut tout assumer. Il va donc se bloquer. Dans un premier temps, il va se vider de toutes ses défenses immunitaires. Puis s’en suivront des pathologies du type angines, rhumes chroniques, etc …

Ecoutez toujours votre intuition et programmez vos extractions à un moment où vous êtes en phase avec cette intervention, et au mieux de votre forme physique.

Extraction des dents dévitalises :

Infection focale :
L’école américaine sous l’impulsion du dr Weston A. Price [1] a mis en évidence l’incidence des dents dévitalisées sur la santé des personnes.

Son expérience princeps fut de demander à une patiente en fauteuil roulant depuis 6 ans, de se faire extraire une dent dévitalisée, même si cette dernière semblait être « saine ». Il a donc extrait la dent, puis l’a implantée sous la peau d’un lapin.

Le lapin a développé la même arthrite invalidante que la femme et meurt 10 jours plus tard de l’infection. Par contre la femme débarrassée de la dent « toxique », a immédiatement récupérée de son arthrite et  a pu à nouveau marcher sans l’aide d’une canne.

Par la suite, il a montré que de nombreuses maladies dégénératives chroniques proviennent de racines obturées ( trairement de racine), les plus fréquentes étant des maladies du coeur et circulatoires.

Par la suite, ces travaux furent repris par Le Dr Meinige  qui a  publié Root Canal Cover-Up [2]. Ces travaux débouchèrent sur la théorie de l’infection focale.

Les microbes situés dans la racine d’une dent dévitalisée et que le corps ne peut éliminer, vont essaimer. Et s’ils passent la barrière du kyste dentaire, ils vont se répandre dans le sang pour se fixer sur en organe déficient, et y créer des «  pathologies à distance ».

Médecine des statistiques :
En médecine lourde de transplantation d’organes, en particulier du cœur, il fut constaté qu’il y a avait beaucoup moins de suites post opératoires, si on extrayait  TOUTES les dents dévitalisées, avant l’intervention.

La crainte d’un essaimage de microbes dentaires est telle, que les patients transplantés sont mis systématiquement sous antibiotiques pour un simple détartrage.

Médecine clinique :
« Je suis resté plusieurs années avec deux dents dévitalisées. Les dentistes disaient : “tout va bien”. De mon côté c’est une partie de ma personnalité qui était inhibée et obstruée. Mon domaine affectif et relationnel s’en ai trouvé, je pense terriblement affecté. Je peinais à établir des relations sociales et jai perdu une grande partie de celles que j’avais. Il s’agissait de la molaire inférieure gauche.

On vient de m’extraire ma dernière dent dévitalisée à cause d’un abcès.

Cela a instantanément guéri mon problème cardiaque qui a émergé deux jours plus tôt mon coeur était en permanence serré, comme s’il n’était plus relié à mon cerveau ou qu’il ne battait plus librement. Javais parfois des absences, pensant que j’allais perdre connaissance. Une caractéristique particulière qui me faisait mettre en cause cette dent était que lorsque je me brossais les dents. Au moment où je brossais cette dent j’étais pris de nausées et allait presque jusqu’à vomir, comme si mon corps voulait rejeter quelque chose qui était dramatiquement accroché à moi et qu’il lui était impossible de se débarrasser. J’aurais pu faire je pense une crise cardiaque ou un AVC  si l’extraction n’avait pas eu lieu.

Je me sens aujourd’hui être redevenu la personne que j’étais il y a 5 ans. Je communique de nouveau avec le monde extérieur. Je sens le souffle de la vie circuler en moi. Ma respiration s’est améliorée, ma digestion et mon alimentation également, ma perception du monde et des autres est redevenue comme avant et mes problèmes d’élocutions ont disparu. Je n’ai plus de problème cardiaques (ou presque, j’ai peut-être de légères séquelles, à voir avec le temps). Je suis de nouveau à même d’exprimer et de ressentir une partie de mes émotions avec lesquelles un lien avait été obstrué.

Cela signifie que sans cet abcès j’aurais continué à me diriger vers une
vie où je n’étais pas complètement moi-même, où je n’étais pas entier, où je ne vivais plus réellement. Et où j’étais devenu une sorte de zombie coupé du monde et coupé des autres. ».  A. R 2016

Cette observation m’est parvenue au travers de mon site.

Elle demande quelques. précisions.

En première intention :

  • La notion microbienne est bien présente dans l’origine de ses troubles.

Même si la décision d’extraire n’a été prise que quand l’infection est passée en phase aiguë.

  • Cela se passait « sans bruit » au niveau dentaire = sans aucune douleur.

En deuxième  intention :

  • La notion psychologique se rajoute à la notion microbienne.[/learn_more]

 
L’extraction proprement dite

Elle pose quelques questionnements.

  • Faut-il refuser de faire un traitement de racine sur une dent ?
  • Faut-il extraire préventivement toutes les dents déjà dévitalisées ?

La radio nous informe si la dent présente un traitement de racine, et/ou si le traitement est «  radiologiquement parlant » correct : complet ou incomplet, et/ou si nous sommes en présence d’un granulome ou un kyste.

Dans certains cas, il est possible d’y remédier en reprenant simplement le traitement de racine.

La radio restant toujours quun complément de diagnostic.

 

Pas plus, qu’on ne peut se baser que sur la clinique dentaire proprement dite.
Car dans sa phase chronique, la dent est silencieuse.

Le choix est de l’ordre du dentiste.
Encore faut-il que celui-ci soit sensibilisé aux troubles à distance d’origine dentaire.
On dévitalise encore trop facilement des dents, uniquement par facilité ou « par business » pour poser une couronne, un bridge, etc…

La première règle est de garder autant que cela se peut un maximum de dents vivantes ( non dévitalisées).
Et ensuite, informer et former les praticiens

  • à l’énergétique dentaire et à ses techniques, pour leur  permettront de diagnostiquer une cause d’origine dentaire, si elle présente.
  • afin de  faire l’acte thérapeutique adéquat : extraire ou soigner  la ou  les  dents concernées

[1] Weston A. Price Foundation
[2] le secret sur l’arbre canalaire

Préparation à l’extraction

 

La première chose est de changer lalimentation.
Il faut savoir que le sucre blanc fait baisser considérablement la vitalité.
Pour éviter  les douleurs après l’extraction, le  plus simple consiste à supprimer le sucre blanc 24 heures avant.

Il est impératif de le supprimer 12 heures avant et 6 heures après l’intervention.

Il est possible d vous faire aider  par la Sophrologie.

Avec un praticien, qui n’est pas nécessairement votre dentiste; vous induisez un état différent. Un état dans lequel l’extraction se passe sans anesthésie, sans saignement et sans douleur. Cela nécessite plusieurs séances préparatoires, c’est efficace.

Mais comme dans toutes ses techniques, le praticien est une aide, un accompagnant un révélateur de toutes les potentialités qui sommeillent en vous.  Mais ce n’est pas lui qui fait le travail, c’est vous.

Votre travail personnel personnel  consistera à faire

  • un travail avec  votre dent : la remercier de tout ce qu’elle vous  a apportée, visualiser la qu’elle sorte sans problème, sans saignement, sans douleur et que la cicatrisation se fasse rapidement.
  • un travail de libération de tout ce qu’elle a pris sur elle pour vous protéger.

Passons à la prémédication proprement dite  :

Il ne faut pas être sectaire et suivant les moments de notre vie ,  privilégiez  l’une ou l’autre méthode :

  • si le corps est capable de réagir prescrire de l’homéopathie
  • si c’est le médicament qui ferra le travail : prescrire de l’allopathie.

Aide :

Homéopathique :

Avant l’extraction  faire le point facio-buccal avec la mélange Trau (Arnica+ Natrum sulf + Symphytum . + Hypericum  en 10 DH)

En cas  de crainte dhémorragie : choisir entre les remèdes suivants :
Lachesis,  Millefolium,  China , Phosphorus
En 4 CH ,  2 granules la veille au  soir, au réveil et avant l’intervention.

Après l’extraction

Faire une compresse pendant quelques minutes imprégnée de  teintures mères suivantes : Calendula T.M. + Plantago T.M. + Symphytum T.M . + Hypericum T.M.

Mélange qu’on peut aussi utiliser pour les bains de bouche .

Deuil de la dent

« Mon dentiste mavait mis une contention en fer sous les dents …des microbes sont passés par dessous. Mon dentiste ne me croyait pas et une carie a rongé ma dent. Pendant plus dun an, jai souffert et mon dentiste ne voulait pas menlever cette plaque Un jour, il sest décidé …ma dent n’était plus quun trou, car elle avait été grignotée pendant tout ce temps par les microbes … Le dentiste ma rempli la dent dun plombage tout noir. Cela fait  8 ans maintenant… J’ai beaucoup pleuré et les dentistes se moquaient de moi, en disant que c’était la première fois qu’ ils voyaient quelquun faire “le deuil de sa dent” .      L.L.                                                                         

Ceci n’est qu’un exemple de la banalisation d’une extraction pour le dentiste.
Ainsi que la non prise en compte, de la charge émotionnelle du patient ET de la dent !

Effectivement, l’extraction est un acte chirurgical que le dentiste maîtrise techniquement.

C’est un acte rentable pécuniairement pour le praticien, si par la suite il décide en plus de remplacer la dent par un implant.

Mais donnons à cet acte une autre dimension, en élargissant notre point de vue.
Considérons la dent comme un être sensible, qui a du ressenti, et de la mémoire.

Concernant le ressenti du patient, voici quelques exemples qui m’ont été relatés.

  • Au moment de sceller une dent, le dentiste laisse tomber la couronne par terre. Un mot lui échappe « merde ».

Le patient va considérer consciemment ou inconsciemment, que cette couronne porte de la merde.

  • Pendant un soin, un praticien au fauteuil apprend la mort brutale de son fils. Il termine toutefois le soin de son patient en mettant un amalgame en bouche.
    Par contre, par la suite il ne pourra plus toucher cette dent sans que la patiente ne ressente une peur panique de la mort.

DEUIL DE LA DENT

  • Une dent se casse et doit être extraite.C’est un drame pour le patient. Il pense qu’il devra maintenant faire avec ce vide.

Et si c’était  un ancien système de fonctionnement qui n’a plus lieu d’être, et qui demande à être remplacé ?

  • La peur de l’extraction et ses conséquences sont-elles toujours prises en compte et traitées avant l’acte chirurgical ?

Concernant le vécu de la dent, voici quelques rappels.

Chaque dent porte en elle son profil psychologique. Au cours de son parcours de vie, elle sera fragilisée par différents mal vécus. Cela se matérialise par une carie par exemple, stockée  dans une obturation. Elle peut même avoir perdu sa vitalité, avec un traitement de racine.
Comment le vit-elle ? Qui s’en inquiète ? Le ressenti du patient est-il pris en compte ?

En tombant ou en l’extrayant, la dent laissera un vide dans le maxillaire. Normalement l’os se régénérera et remplira le vide. Mais cela pourra aussi se traduire par « une cicatrice toxique ».

(mettre lien ici. avec neuralthérapie
Et lors de la perte d’une dent, et de son remplacement par un implant (clou) dans une zone non préparée, êtes-vous prêt sur le plan matériel (coût…. certainement), et sur les autres plans, énergétique, émotionnel, mental, êtes-vous prêt ? Et en tant que praticien, avez-vous mis toutes les chances de votre côté, pour que l’implantation se passe dans de bonnes conditions ?

Nous sommes à lorée dune nouvelle pratique de lArt Dentaire qui nécessite une prise de conscience aussi bien du praticien que du patient objet, qui doit être préparé et accompagné

 

TRAITEMENTS

 Si vous êtes touché par la perte dune dent, nhésitez pas à vous faire accompagner par votre  dentiste holistique, ou par un psychologue ou par un thérapeute compétent.

 

Dentaire  :

Lors de ma pratique, en faisant des photos Kirlian de suite après une extraction, je me suis aperçu en faisant un bon curetage dans la foulée, que cela débloquait parfaitement l’énergie bloquée, surtout si la cause est d’origine dentaire.

Homéopathie :

Si le deuil de la dent est la notion  à privilégier

Sulphur 200 K, une dose .  Un quart de tube avant et après l’extraction.

 

Aromathérapie:

En Urgence : H.E.  Pruche. Puissant équilibrant nerveux, permet le lâcher-prise et la dissipation des angoisses.

A mettre une goutte sur le plexus solaire.